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Ils se font passer au près des hommes comme des bêtes solitaires, sanguinaires, barbare, cruelles, impitoyables, extrêmements féroces et dangereuses. En fait ils vivent en tribu dans des villages avec un chef ce qui prouve qu'ils peuvent être civilisés. Mais ils n'en reste pas moins sauvages, ils adorent la chaire fraiche, et les tueries les aident à digérer.
Leur alimentation se compose essentiellement de viande saignantes, ils raffolent des enfants. Quand ils n'en trouvent pas ils partent à la cueillette des paysans, et cherchent du loss ou du dragon.Les trolls sont aussi de grands amateurs de vins. Les trolls craignent les légumes et plus que tout l'eau, et ils n'ose même pas penser à la propreté. Ce qui leur tient le plus à coeur c'est leur mouches, qui sont leur meilleur amie et qui indique leur statut social. Un troll ne devient adulte que lorsque une première mouche s'attache à lui. Pour en savoir plus sur les trolls cliquez ici |
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Ils sont très souvent utilisés par les hommes pour de long voyage par voie terrestre, pour le faire avancer le conducteur
doit chanter. Heureusement les pétaures n'ont pas les oreilles très musicales et ne
se soucis pas de la qualité du chant. Mais il faut faire attention, à la première
extinction de voix, c'est la panne sèche!
Beaucoup de gens pensent que quand ils sont à l'état sauvage c'est grâce aux oiseaux qui vivent nichés dans leurs oreilles qu'ils peuvent se déplacer. |
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Ces petites bêtes vivent en groupes souvent d'une centaine, bien qu'ils ne soit pas d'une grande d'importance je voulais juste vous les montrer car se sont l'un des grands plaisir des trolls qui en font une brochette avec un humain.
je vous montre un exemple : |

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(Dans le monde de Troy chaque personne posséde un pouvoir, pour pouvoir utiliser son don il faut qu'un sage soit à proximité, tous les sages forment un relai. Mais pour devenir un sage on est obligé de renoncer à son pouvoir.)
L'origine de la magie, ce que les sages relies, vient du Magohamoth, créature extraordinaire qui est le maître des Dieux du Darshan. Personne n'avait réussi à le trouver, sauf un chevalier qui réussi après un dur combat à arracher un fragment d'ivoire à la bête. |

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Les animaux domestiques sont beaucoup moins nombreux que l'on pourrait se l'imaginer. Parmi ceux classés dans cette catégorie, on trouve le dragon.
De toutes formes et de toutes tailles, l'homme n'utilise que les dragons volants suffisamment grands pour supporter des charges importantes par exemple, "un dragon volant de la taille d'un chapeau a peu d'attraits, excepté pour un chapelier". Par contre, toutes les catégories de dragons sont intéressés par l'homme d'un point de vue alimentaire. Quelle que soit leur espèce, ils ont en commun des dents bien tranchantes, un solide appétit, et un caractère détestable. Le dressage des dragons est donc un exercice extrêmement délicat, et les Maîtres Dragonniers sont des hommes aisés lorsqu'ils ont le loisir de vivre vieux. Ces dragons volants se trouvent surtout dans les régions tempérées ou tropicales car ils supportent mal le froid et le givre les fait tomber à pic lorsqu'il se dépose sur leurs ailes. |
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On y trouve aussi un animal très utile aux paysans : le buffle musqué. Très utilisé pour tirer les carrioles et les charrues, il doit être ferré régulièrement. De plus, il mange peu et tracte facilement des charges extrêmement lourdes. Il semble a priori être le compagnon idéal de l'agriculteur. Mais un inconvénient assez désagréable empêche l'usage du buffle musqué comme animal de trait dans les villes. En effet, l'animal dégage une forte odeur, un fumet incroyablement pestilentiel rappelant assez le pet de troll. Il paraitrait que les citadins ont les narines plus sensibles que les ruraux. |
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Le pétaure est un ami fidèle et un utile véhicule. Pour daigner avancer, on doit chanter une chanson a cette grosse bêbête. Mais n'ayant aucunement l'oreille musicale, il lui importe peu que le conducteur chante juste ou faux. Malheureusement des passagers souvent trop impatients ont étranglés le pauvre conducteur, exaspérés. Le voyageur prudent se munit donc toujours de sirops pour la gorge, une extinction de voix pouvant coûter plusieurs jours d'immobilisation.
De même, cette masse imposante sert de plat principal aux festins trolls. En effet, un peu enveloppé et court sur pattes, il ne se déplacce pas assez rapidement pour échapper à la faim de un ou plusieurs Trolls. Voici une petite anecdote concernant les pétaures: "Peu de gens connaissent l'histoire de Fanune, le barde malheureux, chassé de tous les villages pour l'insupportable volume sonore de son organe. Son pouvoir était une malédiction : à chaque fois qu'il chantait, ses cheveux se dressaient et le son émis par ses cordes vocales était amplifié des dizaines de fois. Ses auditeurs devaient se tenir à plus de mille pieds de lui pour ne pas avoir les tympans crevés. Errant jusqu'aux baronnies d'Hédulie en compagnie de son beau-frère, un défroqué curieux de voir du pays, il participa au siège du château de Keirane : les chevaliers avaient remarqué que ses refrains ébranlaient efficacement les fondations de l'imposant édifice et il fut largement rémunéré pour son aide. La nostalgie du pays natal le ramena en Souardie, et il comprit enfin quelle était sa vocation. Il s'associa avec son beau-frère et investit son pécule. Il acheta dix-sept pétaures et organisa des caravanes de transport de marchandises. Il ruina tous ses concurrents : deux hommes suffisant à faire avancer tant d'animaux, les économies en personnel lui permettaient de proposer des tarifs très avantageux. Il reste dans l'histoire de la comptabilité comme l'inventeur des frais généraux." (dixit un sage du Conservatoire) |
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Massifs et trapus, armés de dents terriblement tranchantes, les cheyreks sont des animaux très intelligents. Tout comme l'homme, le cheyrek est omnivore, malgré une nette prédilection pour la viande. A l'état sauvage, il se nourrit aussi bien de racines que de diverses bestioles, gobées tout rond ou non, ça dépend de leur taille. Les cheyreks vivent suivant une organisation sociale qui évolue selon l'âge de l'animal. Elevé au sein d'une horde d'une vingtaine d'individus, le jeune mâle (que l'on reconnait à sa crinière) doit quitter le groupe dès sa seconde année. Il est alors un chasseur solitaire et il doit tenter d'affirmer sa domination sur une autre horde en provoquant le mâle dominant. Le taux de mortalité de jeunes mâles est donc non négligeable.
Par ailleurs, les cheyreks capturés se laissent parfois apprivoiser. C'est un travail long et difficile, et un cheyrek domestique est un luxe que peu d'hommes peuvent s'offrir. Par contre, l'animal devient alors un formidable compagnon, d'une violence et d'une cruauté implacables lorsqu'il défend son maître. L'on se souvient des deux affreux, cruels et violents, qui accompagne Thanos presque jusqu'aux dernières vignettes du tome 8. |
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Assez répandu dans les plaines souardes, le Loss est un paisible herbivore bondissant, aux mimiques sympathiques. Doux, affectueux, et un peu idiot, il doit la survie de son espèce au gout infecte de sa chaire. Même les trolls répugnent à y goûter. Ils ne se réduisent à cette extrémité qu'en cas de faim particulièrement violente, et encore, ils ne finissent pas tout. Le loss adore manger les odorantes baies du cruflier et c'est dans les zones où pousse cet arbuste qu'on le rencontre le plus souvent. Les petits fruits bleus donnent à l'animal son goût atroce et sa jolie teinte. Car il faut l'admettre, le loss a une peau magnifique dont les reflets moirés semblent capturer la lumière... Ahh ! Alors ce fichu bestiau est utile en fin de compte, vous allez dire ! On doit pouvoir faire des canapés et des sacs pour les belles, avec sa peau ! Eh bien non, le cuir du loss est d'une qualité déplorable, il se déchire à peine tanné et il perd toute coloration en même temps que toute solidité. Non, on en vient même à se demander à quoi pensait le type qui a inventé les loss... Il avait dû boire un petit coup de trop, non ? |
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De la taille d'un gros, mais alors d'un très gros chien, l'Oofrun est un carnassier piscivore ("Et non, vous vous trompez, ça ne veut pas dire qu'il pisse et qu'il qu'il dévore, non non, d'après mon petit Larousse cela signifierait qu'il se nourrit de poisson"). On le rencontre surtout dans les régions montagneuses de moyenne altitude à forte densité hydrographique. Il chasse dans les gros ruisseaux et les petites rivières et possède une incroyable agilité, tant pour sauter de rocher en rocher que pour débusquer les plus belles truites dans les trous d'eau. Il utilise également sa large gueule, en se plaçant immobile, bouche ouverte, dans le sens du courant. Il attend alors qu'une proie passe à sa portée et ses puissantes mâchoires se referment brutalement. Il n'est pas dangereux
pour l'homme, sauf si, coincé entre une paroi et l'homme, il doit se
défendre. Ses griffes acérées et ses bonds désordonnés peuvent alors en
faire un redoutable adversaire.
Il est parfois chassé pour la qualité de son cuir et de la fourrure de sa crinière, fort appréciés dans la fabrication de sous-vêtements pour danseuses érotiques en Quéstie. |
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Le Pylymphe des Grêves est plus grand que les plus hautes tours d'Eckmül et écraserait d'une patte négligente trois ou quatre pétaures, si ces petites bêtes pouvaient avoir l'occasion de ce rencontrer. Mais le Pylymphe est un animal marin non-agressif. Il rejoint souvent la côte pour se nourrir des milliers de tonnes d'algues nécessaire à son alimentation quotidienne. Il se hisse alors sur la grève, et inutile de préciser qu'on le repère de loin ! Il est chassé pour l'huile que l'on confectionne à partir de sa graisse, et pour ses oreilles, qui, séchées, donnent de fabuleux potages que l'on s'arrache dans la grande bourgeoisie de Port Pourpre. Lorsque l'un de ses fabuleux animaux est abattu, c'est tout un village qui se crée rapidement autour de sa dépouille. Il faut plusieurs centaines de personnes travaillant durant des jours et des nuits pour transformer l'énorme carcasse en bariques d'huile avant que la pourriture n'apparaissent. Les oreilles, elles reviennent toujours à celui qui a vu le Pylymphe le premier. Il est ainsi assuré d'une fortune qui le mettra à l'abri jusqu'à la fin de ses jours, s'il ne la boit pas en quelques mois. Mais dans ce cas, la fin de ses jours ne tarde guère non plus. |
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Le Gargunia, créature arboricole de deux à trois pieds de long, fait partie de la famille des Claudiles dont on trouve des représentants dans toutes les zones à climat tempéré. Le Gargunia se caractérise par sa belle couleur verte mais surtout par l'activité de ses glandes à venin, situées dans la gencive. Ce venin n'est le plus souvent pas mortel mais il constitue un puissant hallucinogène qui peut conduire la personne mordue à se mettre en situation très dangereuse. A son échelle, et pour les petits mammifères de la forêt, le Gargunia est un redoutable prédateur. Il est chassé par l'homme, non point pour sa chair infecte, ou alors il faut vraiment avoir faim, mais pour les propriétés de son venin. Les glandes sont extraites soigneusement et mises à macérer dans un alcool fort ou dans une quelconque eau de vie. La boisson ainsi obtenue, le Sprut, permet d'oublier la dure réalité de la vie à un point que vous n'imaginez pas ! |
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C'est au pied des Monts Locaces que se trouvent le plus souvent les Nawakmorphes. Comme son nom l'indique, ce discret petit animal (quelques pouces de haut tout au plus) peut ressembler à n'importe quoi. En effet, son enveloppe externe sécrète une glu puissante qui colle sur lui tous les objets de son entourage. Couvert de cailloux, de brindilles de bois, d'herbes ou de brins d'étoffe, il se faufile partout et passe inaperçu. Il est très recherché par les enfants, qui comme chacun sait, sont de petits êtres cruels et pervers. Ces mauvais garnements, lorsqu'ils attrapent un nawakmorphe, le passent sous l'eau pour le débarasser de sa terre et de ses cailloux, puis l'enduisent de sucre et de fruits secs. Ils placent ensuite la friandise terrorisée au milieu des desserts, et lorsque l'animal jaillit du plat en plein repas pour tenter de regagner la nature, la terreur des filles est garantie ! Et les garçons rient : "Parce qu'ils sont bêtes, les garçons" |
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Contrairement à ce que son apparence pourrait laisser croire, le Gyclore Sanglant représenté ici n'est pas un gentil petit oisillion mais bien un mâle adulte. On le trouve principalement dans les plaines centrales du Darshan. Haut d'une demi-coudée (on a vu plus précis), il se caractérise par une méthode de chasse très particulière. Son apparence de petit être fragile et ensanglanté attire irrésistiblement divers prédateurs qui pensent ne faire de lui qu'une bouchée. Mais une fois dans la gueule de l'affamé, le Gyclore dresse ses dares acérés d'où suinte un poison violent. Le gourmand ne survit généralement guère plus de quelques secondes. Le Gyclore peut ainsi déchiqueter tranquillement le cadavre du prédateur avec son bec et s'en nourrir jusqu'à ce qu'arrivent les charognards qui généralement ne tardent guère. |
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Plus connu dans les campagnes sous le nom de "Piaf à Pétaure", le Zyflore pialleur est ce charmant petit oiseau qui vit en symbiose avec les pétaures. De couleurs différentes selon les régions, il vit niché dans les oreilles de la grosse bête. Son chant permet au pétaure de se déplacer sans problèmes. Son habitat vivant, en échange, le protège de nombreux prédateurs. Evidemment, il se tait de temps à autre pour que le pétaure puisse se reposer, sinon ces pauvres animaux seraient trop vite épuisés ! |
