Le Darshan




Le Darshan est un continent situé à l'ouest d'Eckmül au style très asiatique. Contrairement aux habitants sous l'emprise d'Eckmül, les Darshanides n'ont pas de pouvoirs magiques individuels, mais leurs croyances sont à l'origine de l'existence de Dieux dotés d'une magie très puissante.

Au coeur du Darshan la cité impériale de Xingdu offre au soleil ses dômes d'or et d'argent, ses maisons aux trentes toits, ses jardins de fruits merveilleux et ses innombrables marchés. Sur ses rives du fleuve s'étire paresseusement le sublime palais du Shäh Xedong, le souverrain de ce magnifique continent et le dernier héritier d'une longue lignée plusieurs fois millénaire. De tout temps, les Darshanides ont accordé une grande importance à l'étiquette. Il y a plusieurs siècles, un Shäh fut même poignardé par un majordome qui lui reprochait son laisser-aller et son manque de formalisme. Depuis les Shähs ne tournent plus le dos aux majordomes ! A se demander pourquoi !!



Le Darshan est un empire marchand, et Xingdu, sa capitale, semble toute entière dédiée au commerce. On y trouve en effet très aisément des écailles de Gralor confites, du vin d'écorce, des tresses de poils pubiens de vierges, ou de la soupe aux nids de dragons ... De même, il n'est pas rare de voir les enfants, dès leur plus jeune âge, installer un étal devant chez eux pour revendre leurs jouets, en acheter d'autres ... faire des affaires, quoi ! Les marchés de xingdu ne ferme jamais. De jour comme de nuit règne la même animation. Un Darshanide craint trop de perdre un client en fermant son échoppe quelques heures !!



Profitant des vents réguliers qui s'abattent sur les vastes plaines du Haut Darshan plusieurs mois par an, un lointain ancêtre du Shäh Xendong avait fait construire une ligne de monorail à travers toute la largeur du continent reliant Shansa à Puskäri. Tractés par de puissants jeux de cerf-volants astucieusement assemblés, les wagons peuvent atteindre des vitesses impressionnantes.
       Depuis la construction du monorail, le relais de Songho assure le transbordement des marchandises et des voyageurs entre le fleuve et le train. On y trouve des Yaryks (sorte de gros bisons) pour les courageux qui se dirigent vers les montagnes du Haut Darshan.
Dans les montagne du Haut Darshan, il est de tradition que les guides soient des femmes. C'est en effet une profession qui peut-être dangereuse, et les épouses Darshanides refuse de laisser prendre des risques à leurs maris ... qui trouve ça très bien. Quand les hommes proposent leur femme, ça peut des fois surprendre !




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